Allez!! Dernière ligne droite avant le premier tour des élections municipales. J'ai lu ou survolé pratiquement tous les programmes des candidats et j'ai même assisté à quelques réunions publiques. Je peux d'ores et déjà vous annoncer que sur le sujet de la sauvegarde environnementale du bassin d'Arcachon, ils s'en foutent royalement. Mise à part la promesse de plantation de millier d'arbres en guise de greenwashing qui pourront servir de déversoir aux eaux usées en cas de forte pluie, je n'ai vu ni entendu aucune remise en question des instances intercommunales.
Des programmes sur papier glacé, constitués d'une communication bien huilée faisant nager entre les lignes, les contre vérités et les illusions utopiques d'un bien être social pour tous où le mot sécurité est plus important que le mot débordement.
Le clientélisme des barons et seigneurs de ce territoire vont sûrement s'efforcer de façonner les résultats afin de pouvoir sauvegarder leurs privilèges en bouchant le nid de poule devant la maison de la vieille gueularde.
Les coups bas pleuvent entre les candidats et des surprises pourraient potentiellement changer la donne. Des triangulaires peuvent voir le jour dans certains fiefs et semer la pagaille pour le deuxième tour.
Je n'oublie pas «Pimpin» alias Cédric Pain le maire de Mios, président du parc naturel marin qui vit au milieu des bois connaissant mieux la vie d'un écureuil roux que celle d'une huître portugaise et «Double M le chef de gare» alias Manuel Martinez le maire de Marcheprime qui dilapide l'argent public de sa ville comme le plus grand flambeur de Las Vegas devraient logiquement garder leur siège face à une très faible opposition.
Cependant, je suis un très mauvais pronostiqueur.
Si la Factory du bassin d'Arcachon a de plus en plus de mal à nier ou cacher la vérité des faits qui entraîne une mise en lumière de leur incompétence, elle reste toujours le maître du jeu pour les décisions à venir. Comme disait l'écrivaine indienne Arundhati Roy:
«On ne fera pas un monde différent avec des gens indifférents.»
Le vote du premier tour est le 15 mars
Quand un abruti chef de la première puissance mondiale et un idéologue sanguinaire condamné par la cour internationale de justice s'associent pour défourailler un infâme dictateur, tortionnaire avec son peuple, sans demander le consentement aux autres nations?! Y a de quoi vraiment s'interroger.
Si je ne suis pas choqué par la mort du guide suprême Ali khamenei, je m'inquiète pour l'avenir d'un peuple qui va devoir vivre dans une incertitude entre le fracas des bombes qui feront perdre la vie à des innocents. Ben Laden a été tué, l'état islamique s'est formé. Saddam hussein mort, l'Irak a sombré dans le chaos, comme la libye avec Kadhafi. Et après, on fait quoi, on s'en va en les laissant dans leur merde?! On les laisse seuls comme les femmes en Afghanistan, on tourne la tête comme en Somalie... Cette époque me rend profondément triste alors je vais aller m'asseoir sur le banc de la plage pour attendre que les couleurs du soleil couchant enchante mon âme grise et à la dernière lueur du jour, je chercherais les étoiles dans le ciel.
Dans le cours d'une vie, beaucoup de choses vont façonner notre inconscient pour devenir ce que nous sommes. Une rencontre, un livre, un film... La première fois que j'ai vu cette dame j'étais un jeune adolescent et le conflit israélo Palestinien m'était une énigme. Dans la télévision familiale en noir et blanc, cette femme utilisait des mots qui me percutèrent de plein fouet. Une fluidité de vérité sortait de son langage allumant une lumière dans mon cerveau. Au fur et à mesure de ses apparitions dans l'écran, ses convictions dans son discours devenaient une évidence à mon esprit. Toute sa vie elle aura défendu la cause palestinienne sans jamais émettre une once d'antisémitisme. Prônant sans cesse pour un territoire à deux états, elle disait:
«-Il ne peut y avoir de sécurité pour Israël sans justice pour les Palestiniens.»
Si en chutant de son balcon, cette mort tragique résonne comme un signe de désespoir, je lui dis quand même Merci.
Le retour à la maison est rude, comme à chaque fois. Cette pluie incessante dégueulasse essaye de laver au plus vite mes souvenirs de farniente pour remettre au goût du jour mes obligations quotidiennes. Même si de belles images inondent mon esprit, la réalité veut vite les rendre en couleur sépia.
La dernière ligne droite des élections municipales sur le bassin d'Arcachon commence à afficher les promesses et les ambitions des candidats et je dois dire que le pessimisme nage entre les lignes de leur programme. Les luttes et combats des associations environnementales pour la sauvegarde du Territoire ne sont pas prêts à s'achever et même si Dame Nature apporte les preuves à leurs argumentaires, elles seront encore contradictoires à l'opinion publique si la gouvernance de la Factory du bassin d'Arcachon reste la même. Je vais donc m'atteler à lire les programmes et rendre visite à quelques réunions publiques, histoire de tâter le pouls et de me marrer doucement.
Cependant il y a une nouvelle qui m'a surpris au premier abord mais que je juge pertinente pour le coup. À la lecture de l'annonce, j'ai vu au ralenti,une serviette blanche virevolter dans les airs pour atterrir sur les planches d'un ring à côté du visage tuméfié du boxeur sonné et l'arbitre qui agitait ses bras avec virulence pour annoncer la fin du combat. «La libanaise Chéguévarienne» alias Anny Bey dans l'opposition ferretcapienne se retire de la vie politique et de tous ses réseaux sociaux. C'est une décision que je salue sincèrement. Pourtant dans bon nombre de mes billets satiriques, la dame a nourri mon imagination en étant parfois pas très tendre avec elle, mais toujours à juste raison.
En politique un égo surdimensionné ne suffit pas à faire adhérer les gens. Vouloir imposer sa vision implique une discipline, une rigueur de la pratique de la langue de bois, un réseau pour les sales besognes car toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Vouloir se prendre pour un chevalier blanc en criant au et fort ne donne aucune crédibilité. Hélas ...
L'hypocrisie est une arme que la dame ne savait pas bien manier, ou pas assez bien qui amenait souvent du ridicule à ses actions à ses coups de gueule. Cruel ?! ..Oui, mais le monde marche ainsi. Alors bon vent Madame et prenez soin de vous.
Le contre exemple parfait est la «Queen gujanaise la baleine» alias Marie Hélène des Esgaulx maire de Gujan Mestras qui après s'être goinfrée de mandats électoraux pendant 46 ans balance enfin sa couronne à son dauphin. C'est avec les poches pleines de l'argent du contribuable qu'elle peut désormais partir ronronner au soleil. Si pour certains son règne aura été une réussite, pour ma part je dirais simplement qu'elle représentait l'image d'une politique désuète qui n'a plus sa place aujourd'hui et étant membre majeur de la Factory du bassin d'Arcachon, elle restera une responsable du déclin environnemental de ce territoire. Adischatz... Madame.
Comme je l'ai déjà dit, pour pouvoir espérer gagner les élections il faut choisir les bonnes personnes dans sa liste, surtout pour un remaniement. «Le Dentiste» alias Philippe de Gonneville le maire de lège Cap Ferret l'a bien compris car avec un bilan aussi vierge qu'une page blanche et la férocité du roquet Sammarcelli qui lui titille les mollets, voilà soudain que «Lolo le Zébulon» alias Laurent Maupilé revient dans le game pour épauler le Dentiste dans sa prochaine équipe. La définition du mot dignité est extrêmement déformée avec ces gens et rien n'est impossible pour rêver d'une place au soleil même s'il faut laisser sa fierté au vestiaire.
La semaine s'annonce très pluvieuse et la houle capricieuse. Au SIBA on serre les fesses, on allume les cierges et on prie.
Pour l'anniversaire des 16 ans de l'existence du blog le Cri de la Bernache, je ne vais ni ouvrir le champagne, ni jeter des cotillons en l'air. Je vais même être bref car dans 3 jours je vais débrancher mon cerveau pour rejoindre une contrée lointaine, qui va brûler mon bilan carbone mais pas autant que Bernard Arnault, afin de me ressourcer en me rechargeant d'ondes positives qui effaceront les traces anxiogènes du quotidien de notre époque.
Bien sûr, j'observerai avec attention les mouvements de campagne des élections municipales sur le territoire du bassin d'Arcachon. Alors avant de partir, Voici mon point de vue personnel.
A Arcachon, Son Altesse sérénissime Crème Anti-rides alias Yves Foulon ne craint absolument rien. Dans cette ville, même Patrick Balkany pourrait se faire élire au premier tour.
À la Teste, Pluto alias Patrick Davet a bien du mal à se remettre de la macronite aïgue qu'il a chopé après l'incendie de 2022. Le copinage avec ses amis promoteurs est de plus en plus difficile à faire digérer à ses administrés. Il va être intéressant de voir le comportement des opposants. Une place est à prendre.
À Gujan Mestras le suspense va être total. La Queen gujanaise la Baleine alias Marie-Hélène des Esgaulx balance enfin sa couronne à son dauphin Flipper le grand dadais alias Xavier Paris et ne comptez pas sur moi pour verser une larme. Une belle patate chaude avec laquelle il risque de se brûler les mains. C'est un très bon coup pour les prétendants qui pourrait lui éviter de devenir la serpillière de la Factory du bassin d'Arcachon.
Au Teich, la princesse aux dents longues alias, Karine Desmoulins ne devrait pas trop trembler car son philtre d'amour ingurgité à ses administrés semble agir encore, pouvant espérer une place encore plus haute dans l'oligarchie arcachonnaise.
À Facture Biganos, le Béguey coq gascon alias Bruno Lafon dont la balourdise légendaire l'a décrédibilisé face l'opinion publique veut quand même rempiler une nouvelle fois. Je pense qu'un poste de directeur commercial à l'usine Smurfitt qu'il a tellement choyé pendant ses mandats serait une sortie honorable pour une fin de carrière...Une mairie est vraiment à saisir dans cette ville.
À Audenge, la Ségolène des esteys alias Nathalie le Yondre a vraiment beaucoup de plomb dans l'aile. Elle tente de nager dans les eaux troubles en essayant de garder la tête hors de l'eau mais avec un bras ce n'est pas facile. L'odeur de fin de règne flotte sur la bourgade et l'opposition pourrait bien lui montrer la petite porte de sortie.
À Lanton, Miss Turlutte alias Marie Larue vient de prendre la meilleure décision de ses mandatures, celle de jeter l'éponge. Son incompétence éclaboussante ne devrait pas imprimer les mémoires. Elle refile le bébé à un adjoint qui n'a pas la tête d'un winner pour continuer et défendre un bilan plus que mitigé.
À Andernos, cette fois Droopy alias Jean-Yves Rosazza va devoir enfiler le short et les gants de boxe car il y a du monde sur le pont prêt à la castagne. L'absence d'opposition lors de ce mandat a permis aux vices du pouvoir de s'infiltrer dans ses neurones et ses outrances sur sa gestion de l'urbanisme ont fait déserter de nombreux fidèles. Les coups vont pleuvoir dans la campagne et les réunions. Je m'en frotte déjà les mains.
À Lège Cap Ferret entre les coups, le déballage de linge sale va être croustillant à observer. Le dentiste alias Philippe de Gonneville grand collectionneur de boulettes en tous genres devra rassurer les fidèles de son cercle. La victoire à l'élection sera avant tout une guerre entre réseaux. Le petit Tom alias Thomas Sammarcelli qui est passé de la majorité à l'opposition comme on change de culotte voudrait faire revenir la tradition familiale sur la presqu'île. N'ayant pas une once de l'aura de son père, depuis quelques mois déjà il bastonne sévèrement sur la communication et n'hésite pas à remplir les boîtes aux lettres à ras bord. La Libanaise Chéguevaryienne alias Anny Bey pourrait jouer les troubles fêtes en voulant mettre son grain de sel si son ego l'empêche d'aboyer ses vérités. Quand à El Pastor alias Fabrice Pastor, je crains que son manque de charisme lui porte préjudice en le laissant comme un simple fair valoir. Je n'oublie pas le val d'Eyre mais j'en parlerai à mon retour. Bon ben je crois que j'ai fait le tour, il est temps désormais de vous dire
En ce dernier mois de l'année il conviendrait d'être plus léger, d'avoir l’âme rédemptrice sur le temps qui passe mais hélas ce n'est pas dans mon tempérament. J'observe tout ce qui gravite autour de nous et je dois dire… les bras m'en tombent. Alors je préfère garder mon optimisme pour en sourire et parfois en rigoler de bon cœur. Sûrement par mesure de protection. Oublions les Frasques de Trump, Macron Poutine and CO, pour mieux penser à ceux qui dérouillent dans la plus grande cruauté du silence absolu de nos consciences. Le malheur des gens ne fait pas vendre, ne fait pas de like sur les réseaux sociaux et ne fait pas bon genre sur Instagram. Alors tant que les gouvernants nous jettent de quoi picorer dans l'assiette, nous pouvons nous empresser de faire le sapin de noël et inviter Tante Simone à se goinfrer de foie gras. Alors, je vais faire l'effort d'être le plus agréable possible en laissant mes états d’âme au vestiaire, pour permettre de mettre de la magie dans les yeux de ce que j'aime.
Dans mon dernier billet j'avais soumis l'idée d'une refonte totale de la gouvernance du territoire du bassin d'Arcachon et Val de l'Eyre avec une réforme établie collectivement entre amis. J'avais jeté cette idée comme une bouée à la mer pour voir les premiers retours et analyses et je ne fus pas déçu. Beaucoup de mails anonymes haineux mais aussi quelques bonnes surprises. Il est évident que la réforme est totalement utopique sauf que légalement, elle est entièrement réaliste. Moi aussi, je me dois de rester réaliste. Je sais bien qu'avec les personnes dirigeantes de ce territoire, la Factory du bassin d'Arcachon a encore de beaux jours devant elle pour retarder la sauvegarde environnementale qui mettra en lumière les incompétences de leurs actes en nageant dans la cupidité de leur ego. C'est ainsi. Il va falloir encore et toujours se battre pour freiner leur appétit et ce ne sont pas les nouvelles têtes qui pourraient surgir aux prochaines élections municipales qui vont changer l'air du temps.
En parlant d'appétit, on peut dire que le Xavier Niel et sa riche smala n'y vont pas de mains mortes pour s'accaparer la presqu’île du Cap ferret. On dit bien que l'argent n'a pas d'odeur mais pour certains, il convient d'en avoir un peu plus dans les poches. Le Cap ferret est devenu DIORLAND, le pays to be Free. Une mascarade entre milliardaires qui relègue la mairie au temps de Jacquouille La Fripouille. Qui peut croire qu'il ne va rien faire sur les 9 hectares achetés 12 millions d'euros? Ceux qui vivent sur le terrain ne devraient pas connaître la chaleur des constructions de Bartherotte qui remplaceront leur modeste habitat. Sans grande surprise, ils devraient être rapidement éjecter pour laisser place à du logement touristique beaucoup plus rentable.
Les futures campagnes pour les élections municipales de Lège Cap Ferret devraient donner un spectacle jouissif dans le plus profond degré de bassesse de l'esprit humain. Une explosion de mauvaise foi, de promesses à tire- larigot. De quoi bien se bidonner le ventre. On devrait assister à un remake du film «Ridicule» de Patrice Leconte ou l'acteur Charles Berling serait remplacé par Monsieur Bonsens et les autres par le conseil municipal. On pourrait même pousser le raisonnement avec une similitude de la pièce de théâtre «Les précieuses ridicules» de Molière. On devrait se régaler.
Les campagnes électorales dans toutes les villes du territoire vont sûrement délivrer de somptueux moments de grâce ou les coups bas vont être aussi intenses que les pluies hivernales. J'ai hâte.
Pour finir, comment passer outre sur le moment surréaliste que Miss Aquitaine a passé au concours Miss France. Sans manquer de respect à la créatrice de ce costume qui doit recevoir des seaux de merde sur la tronche par les réseaux sociaux, je me demande comment le comité Aquitaine a pu valider une telle réalisation. Un costume d’Huître intitulé «l'impératrice du bassin»
D'abord, la région Aquitaine est immense avec des ancrages culturels bien spécifiques alors pourquoi avoir choisi le bassin d'Arcachon et avoir choisi l’huître quand on connaît l'expression « Avoir le QI d'une huître»
Le nom, coïncidence ou pas, «l'impératrice du bassin» pousse la suspicion d'une publicité déguisée pour les huîtres de Joël Dupuch. Mais une pub, bonne ou mauvaise tant que l'on parle du produit, c'est tout bénef.
La seule note positive est que notre Miss Aquitaine a prouvé qu'elle avait du caractère en traitant de putes les 12 finalistes. Un peu comme notre Brigitte Macron avec les sales connes. Des phrases délibérément sorties pour créer de la polémique et du buzz. C'est nul, extrêmement nul, affligeant mais on en parle. Le petit somalien peut crever de faim tranquille sauf qu'on en parle pas.
Et l'escherichia coli on en parle ou pas? Peut être après le réveillon, qui sait...
C'est la période de l'année que je déteste le plus. Les jours qui raccourcissent, les premiers prémices de l'hiver et les fêtes de fin d'année font hiberner mon cerveau ou du moins le mettent en stand-by.
L'autre soir, après le match de rugby à la télévision, avec trois copains autochtones nous refaisions le monde pendant que nos femmes épongeaient leur blues hivernal à coup de mojito. Quelques petites divergences ci et là, quelques coups de gueule entre nous, mais rien de grave. Puis le sujet des municipales de 2026 est arrivé dans la conversation. Curieusement, nous sommes tombés unanimement d'accord sur un point. Si les loups commencent à sortir du bois en affûtant leurs griffes, quelle que soit le résultat de ces futures élections, le territoire du bassin d'Arcachon sombrera corps et âme si le système de gouvernance reste le même.
Nous en avons conclu que pour changer les choses, il fallait trouver une réforme capable de sauver l'essentiel et de le pérenniser sur le long terme. Pendant deux semaines, chacun de son côté, nous avons couché nos idées pour les faire passer à la moulinette de l'IA. Puis nous avons affiné les réponses pour arriver à un résultat stupéfiant. Ne nous leurrons pas, cette réforme nécessaire peut paraître utopique au premier abord, même explosive vu la main mise sur ce territoire par la Factory du bassin d'Arcachon et de ses réseaux mais elle est réaliste et légalement possible à se mettre en place.
La seule difficulté et elle est énorme, c'est de trouver le consensus qui fera adhérer tous les élus et les gouvernants à cette nouvelle politique.
Et malheureusement je ne crois plus au père Noël.
Cette réforme n'est pas pour enlever le pouvoir à certains, mais redonner du pouvoir à ce territoire.
Je vous invite à jeter un coup d'œil à cette ébauche de réforme, pour peut-être vous inviter à une prise de conscience.
Dossier à télécharger en bas du titre
Alors jetons une bouée à la mer! Voici un appel que je vous encourage à diffuser. Nous avons besoin de signataires pour être plus efficaces et plus crédibles pour pouvoir passer à l'action. N'hésitez pas à me contacter.
L’APPEL DU BASSIN
Pour une gouvernance unique, transparente et solidaire Nous, habitants, entrepreneurs, associatifs et amoureux du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre,
De la pointe du Cap Ferret aux forêts de Belin-Béliet, de la Dune du Pilat au Delta de la Leyre, nous partageons plus qu’une géographie. Nous partageons un destin commun.
Nous vivons, travaillons et circulons sur un territoire unique, où l’eau, la terre et la forêt sont intimement liées. Pourtant, notre gouvernance est restée figée dans le passé. Alors que les défis s’accélèrent — montée des eaux, saturation des transports, crise du logement, pression touristique.
Notre territoire reste fragmenté. Divisé en trois intercommunalités, morcelé en multiples syndicats, le Bassin d’Arcachon s’épuise dans des frontières administratives qui ne correspondent plus à la réalité de nos vies, ni à l’urgence écologique.
Ce millefeuille administratif a un coût. Un coût financier, par la multiplication des structures. Un coût démocratique, par l’opacité des décisions. Un coût environnemental, par l’absence d’une stratégie globale et cohérente. Le statu quo n’est plus une option. Nous refusons de voir ce territoire exceptionnel devenir ingérable. Nous refusons que l’avenir de nos enfants soit décidé par des logiques de clocher ou des rivalités dépassées. C’est pourquoi nous appelons aujourd’hui à l’audace.
Nous demandons aux élus locaux et aux représentants de l’État d’ouvrir sans délai le chantier de la refonte territoriale. Nous réclamons la création d’une Communauté Territoriale unique, réunissant le Bassin d’Arcachon et le Val de l’Eyre, fondée sur trois piliers inaltérables :
L’Unité : Une seule stratégie pour l’urbanisme, la mobilité et l’environnement.
L’Équité : Une solidarité réelle entre le littoral et l’arrière-pays.
La Démocratie : Une transparence totale, des contre-pouvoirs citoyens et la fin de l’entre-soi.
Il ne s’agit pas d’effacer nos communes, qui sont le cœur de notre identité, mais de leur donner la force du collectif. Le temps est venu de passer du "chacun chez soi" au "tous ensemble".
Le sublime livre les promesses de l'aube de Romain Gary est profondément humain. Je dirais même presque universel. Un contraste saisissant par rapport à l'époque actuelle. L'orgueil du roi agonisant «Manu 1er» alias Emmanuel Macron président de la République française renvoie à son peuple, l'image contraire du livre.
Lors d'un dîner le weekend avant la libération des otages israéliens, un ami nous balance:
«-Il est quand même fort ce Donald Trump !!» Bizarrement un lourd silence coupa net l'ambiance amicale. Aucune des convives ne voulait donner un avis ou un argumentaire sur ce pavé dans la mare. J'étais moi aussi surpris de rester sans réaction, sûrement pour ne pas entrer en polémique avec une personne que j'apprécie puis c'était mieux ainsi. Alors oui, l'état d'Israël peut remercier Donald Trump pour la libération et le cessez le feu. C'est incontestablement une victoire diplomatique pour le président américain mais pour la paix dans ce territoire, ce sera une autre histoire. Arrivé à Tel aviv comme le messie en se moquant ouvertement des autres chefs d'état détracteurs de ses idées devant les médias du monde entier pour le prestige, il est reparti sans rien résoudre. Les scènes de liesse légitimes des retrouvailles de chaque côté ne vont durer qu'un temps car maintenant, on fait quoi?!
Il ne faut pas oublier que Benjamin Netanyahou est sous le coup d'un mandat d'arrêt pour crime contre l'humanité par le TPI, qu'il doit répondre de corruption devant la justice de son pays, qu'il avait dit publiquement que l'état Palestinien n'existe plus, encourageant l'envahissement de la Cisjordanie par des colonies. La haine est un long fleuve rouge sang qui sépare une communauté forte et puissante à une communauté dont les murs ont été détruits et où la famine fait mourir les enfants. Qui peut croire que le Hamas va déposer leurs Kalachnikovs pour aller s'exiler dans un pays tiers en quittant la terre qu'ils défendaient depuis toujours ?!
Je crains que les promesses de l'aube ne soient qu'un leurre pour cacher les promesses du crépuscule.
À une autre échelle, toute proportions gardées mais dans le désir de paraître, «Pluto» alias Patrick Davet le maire de La Teste de Buch se gargarise sur les réseaux sociaux et les médias locaux d'avoir pu résoudre la scabreuse histoire de papy Gaston en assurant à ce brave homme qu'il ne risque plus d'être expulsé et qu'il pourra finir sa vie dans la cabane de son enfance. Conséquence, la grande banderole au bord de route qui dénonçait cette injustice vient d'être retirée. Il est vrai que les élections municipales approchent à grands pas. Depuis le début de cette affaire je me suis impliqué pour venir en aide à Jean-Claude Gaston et je vous incite à relire les billets de cette affaire, pour mieux la comprendre. https://www.lecridelabernache.com/archives/2022/03/02/39368484.html
Alors oui, papy Gaston peut remercier la mairie de La teste ne pas être expulsé comme un malpropre ou un vulgaire squatteur. C'est incontestablement une victoire près électorale pour Pluto avec un arrangement, un deal avec le conservatoire du littoral dont l'humanisme ne semblait pas exister dans la tête de sa déléguée. Pendant plus de 3 ans, toutes les instances(députées, mairie, conservatoire du littoral) se sont balancées la patate chaude en pratiquant une omerta digne des plus grandes mafias et souhaitant sans le vouloir que le vieux crève le plus vite possible. Alors maintenant il va falloir vite et très vite reconstruire la toiture pour remplacer la bâche qui vient de laisser passer le froid et l'humidité pendant déjà presque trois années afin de redonner de la dignité à un vieil homme qui ne demandait rien à personne.
Je l'avais bien vu venir et ça y est aujourd'hui c'est officiel. «Marine Morano» alias Marie Larrue maire de Lanton jette l'éponge pour les prochaines élections municipales. La Factory du bassin d'Arcachon perd un bon petit soldat asservi tant son incompétence pouvait servir d'alibi aux projets litigieux. Après confesse, elle pourra aller honorablement servir le seigneur en devenant la sacristine du curé de Lanton. La dame laisse son héritage politique à un colistier aux allures de Joe Biden actuel qui devra être ultra convaincant pour parler d'avenir dans sa ville.
Au conseil municipal de la ville de Lège-Cap-Ferret, les calibres sont de sortie et on défouraille dans tous les coins de la mairie. Règlement de compte à OK corral. Il semblerait que le clan de «Don Saluste» alias Michel Sammarcelli l'ancien maire, par l'intermédiaire de son fils conseiller dans l'opposition, veuille lancer les hostilités pour récupérer le trône de la ville. Alors «le Dentiste» alias Philippe de Gonneville le maire actuel crucifie sur la place publique son premier adjoint, le qualifiant de traître, de Judas Sammarcellien. Si on ajoute quelques pincées de frasques de «la Biquette» alias Anny Bey conseillère dans l'opposition qui sur sa page Facebook allume aussi tout va, on obtient un panier de crabe en pleine ébullition. En complément, une casserole supplémentaire s'accroche au pied de l'édile et son contenu est vraiment croustillant à souhait. Pour faire court: une société obtient le marché de la pose des corps mort avec un contrat juteux d'argent public. Sauf que la moitié de son travail est fait prétextant que son prédécesseur faisait de même. La supercherie découverte, on refait un appel d'offre, pour Bingo ! Redonner un nouveau contrat augmenté au même prestataire. Elle est pas belle la vie ! Je sens que la campagne électorale des municipales dans cette ville va être comme une crêpe dentelle, bien croustillante quand on la croque avant de la déguster lentement.
Gamin je jouais au tir au pigeon avec mes frères. Ce jeu ou des figurines en carton tournaient sur une nacelle en fer et qu'il fallait dégommer avec une carabine à air et ses fléchettes à ventouse. Je n'ai jamais aimé tirer sur les oiseaux. «Droopy» alias Jean Yves Rosazza le maire de d'Andernos a gardé un très mauvais souvenir avec les pigeons. Enfant, en vacances avec ses parents à Venise, sans aucune raison les volatiles de la place Saint Marc le prirent en grippe en tournoyant autour de lui comme les oiseaux de Hitchcock. Depuis une haine féroce hante sa mémoire. Alors quand il a fallu réguler la prolifération des pigeons dans la résidence de personnes âgées les quinconces, il n'a pas lésiné sur les moyens. 250 bestioles décimées en une nuit avec des fusils à plombs. Le lendemain je recevais des mails de personnes dénonçant l'action d'un tel acte sans concertation et soi-disant en toute illégalité. J'ai simplement répondu que je condamnais la méthode barbare utilisée que je juge inadaptée, qu'il existe d'autres solutions pour réguler. Pour ce qui concerne la légalité d'une telle décision, c'est aux associations d'enquêter pour savoir la régularité d'un tel fait et d'agir en conséquence. Et si la mairie a agit en toute illégalité, je n'hésiterai pas une seconde pour botter les fesses de «Droopy».
LA BALEINE ET LE DAUPHIN
«la Queen gujanaise La Baleine» alias Marie-Hélène des Esgaulx maire de Gujan-Mestras est plongée dans une profonde mélancolie. Étendue sur son canapé en tenue jogging rose bonbon ou le mot amour molletonné occupe sa poitrine, elle sirote à la paille son cinquième mojito bien chargé en regardant son premier adjoint «Flipper le grand dadais» alias Xavier Paris, qui depuis une heure, torse nu et dégoulinant de sueur saute à la corde devant le grand miroir du salon tout en rêvant de couronne et de gloire municipale. Depuis le scandale de la crise sanitaire des huîtres en 2023, la reine applique la politique des trois singes de la sagesse, pas voir, pas entendre, pas parler et c'est dans une discrétion abyssale qu'elle boucle les affaires courantes les plus opaques afin d'anticiper une retraite dorée en refilant les patates chaudes à son dauphin. Ce dernier attend ce moment depuis des lustres en ayant tout appris de son mentor, toutes les ficelles et les couleuvres qu'il faut avaler pour se maintenir au pouvoir.
«-Mon bon flipper, es-tu prêt à prendre les rênes de mon royaume ? Demande la baleine sur un ton suspicieux. Flipper se jette alors à ses pieds, en transe:
-Majesté, je suis enfin prêt pour honorer votre mémoire sur ce territoire. Tous les dimanches, je prie Dieu pour qu'il me pardonne tous les mensonges et les magouilles que je vais devoir accomplir.
-Oublie ton seigneur, je ne suis pas sûr qu'il regardera cela d'un bon œil. Pour tenir en politique il faut du charisme pour que tes administrés te mangent dans la main le plus longtemps possible. Et ici pour durer, il faut que tu deviennes le roi des fêtes du port. Que tu boives du Ricard à outrance afin de suivre le rythme des bandas, que tu chantes la pitchouli debout sur les tables en cliquant les cymbales au bon moment et que tu te fasses trimballer par le Paquito géant. Ainsi la foule imbibée t'acclamera haut et fort et te proclamera Roi ad vitam æternam.
-Mais votre Majesté, je ne peux pas, je ne bois pas une goutte d'alcool. Je chante comme une casserole et me faire tripoter par tous ces bras de gaillards avinés pour me faire traverser le chapiteau, me dégoûte au plus haut point. La baleine achève son sixième mojito et fixe le fond des yeux de son poulain pendant de longues minutes et lâche d'un ton sceptique
-Bon....ben... c'est pas gagné.»
LES PETITES PILULES DE SANTÉ PUBLIQUE À ARCACHON En ce début d'automne nous sommes à six mois des élections municipales, cruciales pour espérer entrevoir peut-être la capitulation de la Factory du bassin d'Arcachon et donner une bouffée d'air frais à tous les amoureux de ce territoire. Cependant il faut être réaliste. Les membres de cette organisation ont la peau dure avec un réseau de clientélisme bien solide. Les enjeux écologiques, sociaux sont considérables avec des magouilles politiciennes de plus en plus intolérables. La marmite vient d'être mise sur le gaz et les crabes vont y être jeté dedans . Il suffira alors d'attendre les premières bulles de l'ébullition pour que mon imagination se mette en route pour écrire de futur billets. Pour l'instant le calme règne dans les candidatures alors je vais vous raconter, à ma manière, des faits qui ont quelque peu défrayé la chronique.
En lisant cet article du journal sud ouest j'ai cru que «Bernie» alias Bernadette Dubourg ancienne journaliste propagandiste de son «Altesse sérénissime crème anti-rides» alias Yves Foulon le maire d'Arcachon était revenue dans le game pour faire une pige afin de redorer l'image du seigneur pour la prochaine échéance électorale.
Un article de Isabelle Castéra (peut-être là Mazarine du seigneur) plein de vaseline qui pourrait même être une satire suivant le sens de lecture qu'on lui donne. Voici des extraits que Bernie junior a écrit :
C’est un secret bien gardé. À Arcachon, la municipalité a instauré depuis vingt ans une politique de santé publique, avec des actions qui visent la forme physique, l’éducation à l’alimentation, au sommeil et au bien vieillir. Tous à vélo
Une introduction qui annonce bien la couleur sur la tartine à venir sauf que le secret bien gardé est un secret de polichinelle car tout le monde sait que son Altesse sérénissime sait régaler ses fidèles amis et chouchouter ses administrés bons contribuables comme une garantie assurance vie à une réélection.
Véro, 55 ans, est plutôt du genre cocktails avec paille le soir, bronzette sur la plage Pereire entre mi-juin et mi-octobre. Mais là, elle est déterminée, elle va bouger. « Très bien le Pilates, les cours ont lieu le lundi soir dans la salle du Tir au Vol d’Arcachon. J’avais aussi pensé au longe-côte qui est proposé par la ville, mais franchement, j’ai peur d’avoir froid en hiver. C’est un peu brutal pour moi. En revanche, je vais enfin sortir le vélo offert par Arcachon pour faire mes courses et évidemment pour suivre mes cours de gymnastique. »
L'emploi de Véro à la place de Véronique pour paraître plus jeune est bien vu pour une dame de 55 ans. Le portrait est un cliché type de la bourgeoise dont la seule préoccupation est de savoir quoi faire de sa journée. Le longe-côte l'hiver ce n'est pas son truc... tu m'étonnes elle préfère le sable blanc de l'île Maurice ou les cocotiers des Caraïbes françaises.
Véro est encore en dessous de l’âge moyen des Arcachonnais, qui flirte plutôt avec les 65 ans pour plus de 65 % d’entre eux. Le temps passe plus vite sur le Bassin, aussi, le maire Yves Foulon a-t-il ancré son action autour de la santé publique. Depuis vingt ans, il accompagne le vieillissement de ses administrés avec une certaine subtilité.
D'abord le temps ne passe pas plus vite sur le bassin qu'ailleurs il est le même pour tout le monde mais préserver la santé pour les deux tiers d'une population âgée est un gage d'un bulletin de vote dans l'urne ..Voilà la subtilité, toute ressemblance avec la méthode Balkany serait fortuite.
Yoga, Pilates ou Taï-chi, longe-côte et vélo pour les plus gaillards. Le succès est total et en été, ou pendant les vacances scolaires, il paraît que les touristes se joignent aux festivités. « On ne va pas les remballer », sourit le maire. Mais en plus de ces activités, des ateliers sont accessibles dans tous les quartiers, avec des conférences, des débats, des animations, où il est question de bien dormir, bien manger, bien s’aimer et surtout bien se souvenir. Ces ateliers font le bonheur des seniors, qui ont le sentiment qu’on leur parle à l’oreille. Quant aux grands seniors, à force d’être chouchoutés, ils sont de plus en plus nombreux : 22 centenaires pour 12 000 habitants. Un joli score.
La vaseline coule à flot et à gros débit. La journaliste devrait recevoir prochainement un cadeau d'une semaine au Palace 5 étoiles et un dîner privé en tête à tête avec son Altesse sérénissime. Le reste de l'article est une banalité affligeante à la gloire du maire d'Arcachon et je retiens simplement cette sublime perle de ce dernier:
«-J’aime bien cette formule que je répète souvent : j’embauche des cantonniers, pourquoi ne pas embaucher des toubibs ?»
Reste à savoir si tous ces médecins généralistes, cardiologues, ORL etc etc auront le même salaire que le cantonnier. En résumé, un article de communication propagande pour un bulletin municipal qui n'a rien à faire dans un journal d'information.
S’il y a bien un sujet qui révèle toute l’incompétence de la Factory du Bassin d’Arcachon, c’est le logement. Depuis des décennies, les mêmes têtes, toujours en place, répètent ouvertement que la loi SRU (qui impose 20 à 25 % de logements sociaux) ne servirait qu’à… « s’essuyer les fesses ». Tout est dit. Au lieu de construire une offre diversifiée, on a privilégié les villas haut de gamme, les résidences secondaires et les services calibrés pour le tourisme. Résultat: un territoire bloqué par la spéculation. Les divisions parcellaires, encouragées avec la complicité silencieuse de l’État, ont achevé le travail. Ici, le logement n’est plus un besoin, c’est un produit financier. Cap Ferret, Pyla : deux vitrines parfaites pour les investisseurs en mal de défiscalisation. Quand aux logements sociaux ? Bannissement total. Ils auraient l’énorme défaut de faire baisser les prix et pire encore, de troubler la quiétude des privilégiés. C'est un véritable racisme social. En niant le droit de vivre décemment sur le Bassin à ceux qui y travaillent, la Factory du bassin d'Arcachon a fabriqué un lieu à deux vitesses : ceux qui consomment le territoire, et ceux qui n’ont plus les moyens d’y habiter. Remettre du logement social dans chaque commune ne serait pas seulement une obligation légale, mais un acte démocratique. Car sans mixité, une ville perd son âme, son identité et sans cela, elle se réduit à un décor pour vacanciers, où l’égoïsme prospère derrière les haies de résidences sécurisées.
LA CERISE SUR LE GATEAU
Elle nous vient de la reine de la turlutte «Marine Morano» alias Marie Larrue la maire de Lanton dont la fin de mandat ressemble à un chemin de croix. Spécialiste de la boulette en tous genres, son dernier coup d'éclat démontre une nouvelle fois que le bon sens se fait facilement corrompre par les sirènes du plus gros gourmandasse promoteur vorace «le Pichet». Dans un bled de 450 âmes excentré de sa commune,(Blagon) la dame a décidé de construire 125 logements, 180 places de parking et une station d'eaux usées. En clair : une population doublée du jour au lendemain, parachutée au milieu des champs de maïs et de la forêt. Pas d’écoles, pas de commerces, pas de services. Juste du béton, mais surtout sans aucune concertation avec les contribuables concernés, comme s'ils n’avaient pas leur mot à dire sur l’avenir de leur village.. Une attitude hélas bien trop courante sur le bassin d'Arcachon qui montre le vrai visage de la déontologie que la Factory du bassin d'Arcachon impose depuis trop longtemps. Une déontologie de façade, derrière laquelle prospèrent clientélisme, spéculation et mépris.Dans quelques mois il serait temps de montrer la bonne définition à tous ces élus.
Pour finir, j'adresse ma plus grande tristesse et mon profond respect à une vraie icône américaine dans le bon sens du terme qui vient de nous quitter, avec des valeurs qui ont fait grandir l'Amérique, des combats pour les plus faibles et des films inoubliables, tout le contraire de Donald Trump.
L’heure est grave. Voir le roi d’Angleterre lécher le postérieur d’un porc en accueillant avec fastes Donald Trump, voilà le symbole obscène d’une époque noyée dans l’hypocrisie. Welcome les imposteurs ! On voudrait effacer l’assassinat de Charlie Kirk comme si l’événement n’avait jamais existé. Pourtant, même le pire fumier doit pouvoir parler. La liberté d’expression n’est pas négociable mais prétendre comparer ce meurtre à la tuerie de Charlie Hebdo, au nom du même combat, est une imposture. Les idéologies en jeu sont diamétralement opposées. Le monde sombre dans une folie tranquille, où l’« humanité » n’est plus qu’un concept ringard, balayé par l’idée que seule l’autorité serait capable de guérir les maux. Mais cette autorité n’apporte rien d’autre qu’un nouvel aveuglement. Pendant ce temps, des peuples entiers Palestiniens, Ukrainiens, Soudanais et tant d'autres s’effondrent dans la douleur et le sang. Devons nous rester sourds à leur sort pour débattre futilement de la dette nationale, comme si les chiffres pouvaient masquer la barbarie quotidienne ? Nous sommes devenus de tristes moutons, préoccupés seulement par le fourrage que les élites daignent nous jeter, indifférents à ceux qui n’ont rien. Aveugles, dociles, nous leur tournons la tête. C'est pour moi un sentiment insupportable et si nous acceptons cette hypocrisie, si nous tolérons cette indifférence, si nous restons silencieux, alors nous signons notre propre défaite. Je pense qu'il est nécessaire et urgent de retrouver notre humanité.
Il fut un temps dans une époque lointaine où j'adorais partir en virée avec Francky. Nous étions des anges bienveillants immortels, princes de la fête en laissant l'imprévu nous révéler les premières images sorties de l'aurore naissante. Il suffisait d'enclencher une cassette de bon son dans la gueule de l'autoradio Pioneer de sa vieille BMW, de filer sur l'asphalte et comme deux rois mages nous laissions les étoiles nous guider vers une destination insolite. Un jour en me réveillant, un sublime paysage s'étalait devant mes yeux. Francky tirant lentement sur sa cigarette, l'œil brillant, le sourire mesquin me dit:
-c'est beau n'est-ce pas? -Ouais c'est super beau. _Rocamadour mon pote. le pays de la Vierge noire. La légende dit qu'elle serait apparue en hallucinations au curé qui avait trop mangé d'ergot de seigle et qu'elle lui aurait dit d'aller honorer toutes les chèvres de la région. C'est ainsi que l'abbé Cabécou a donné son nom à ce fameux petit fromage. -Tu es sûr de cette histoire ? -Mais non imbécile! répondit-il mort de rire, allons voir cette dame pour peut-être devenir riche ou à défaut sûrement moins con. Nous avions grimpé péniblement les longues marches qui mènent à l'église pour rester de quelques minutes devant la statue et observer la maigre assistance cherchant un brin d'espoir dans la pénombre avant de regagner nos pénates avec un bon vieux BB King dans les oreilles.
Francky avait un petit faible pour les fronts de mer et il adorait prendre le petit-déjeuner en terrasse devant la façade atlantique à Biarritz. Il disait que l'iode, les embruns, la bise marine sont la meilleure alchimie pour ressourcer l'âme humaine et effacer les excès de la veille. Ray-Ban sur le nez, longs cafés, croissants chauds et chocolatines pour éponger nos estomacs liquides en filtrant nos haleines de cow-boy, nous observions en silence le ballet des premiers surfeurs matinaux. Les lèves tôt allaient chercher le journal et le pain en nous lançant parfois des regards suspicieux teintés de mépris.. Un matin, une dame dans la fleur de l'âge, legging rose fluo, bandeau dans les cheveux qui venait de faire son jogging s'installa à la table voisine et commanda un thé vert. Par petites gorgées elle scrutait l'océan en cherchant à happer l'air du temps, un peu comme nous, puis refusa poliment la corbeille de viennoiserie que Francky lui tendait. Puis un homme aux tempes grisonnantes, le visage rouge pivoine ruisselant dans un tee-shirt serpillère venant de la plage déboulait sur la terrasse. Il posa ses mains sur ses genoux, haletant comme un bœuf que je crus qu'il allait claquer sur nos pieds. La dame se leva en laissant sur la table un gros billet en guise de pourliche, nous fit un sourire sorti des milles et une nuits avant de poser une bise du bout des lèvres sur le front dégoulinant du bonhomme et de repartir en petite foulée vers le Grand Palais. Francky en grand seigneur lâcha; -L'existence a ses mystères indéchiffrables, nous venons de voir une princesse et son compte en banque...elle est pas belle la vie ? Cependant il y a une dernière histoire, dans la même veine, qui va être la synthèse de ce billet. Je ne me rappelle plus pourquoi , ni comment nous étions nous arrivés là, complètement perdus dans la campagne du Lot et Garonne au milieu d'un brouillard épais d'une nuit bien avancée. Les yeux collés sur le pare-brise, sans jamais arriver à passer la troisième nous aperçûmes la lumière d'un néon clignotant. Les lettres formant le mot discothèque semblaient flotter dans le vide. Une Motobécane bleue et ses sacoches et une 4L orpheline occupaient le parking miteux. Une boîte de nuit dans un trou à rat, rien de mieux pour allumer notre imagination. Effectivement, une fois à l'intérieur on sentait bien que la fermeture était proche. La serveuse finissait d'essuyer les verres et nous dévisageait férocement, se demandant quels baltringues venaient l'emmerder à cette heure tardive. Un type ivre mort cuvait la tête sur le coin du comptoir, sûrement le propriétaire de la mobylette et dans la pénombre du fond de la salle après un petit dance floor un couple se bouffait la gueule en se tripotant méchamment. Le DJ gringalet nous scruta de la tête au pied puis mit un vieux vinyle des Stones. Rien de mieux pour nous remettre en selle avec du Jack Daniel's pour nous accompagner puis un petit Cure pour nous enchanter et un Talking Heads pour nous faire déhancher et décoller sous la boule à facette. Mais la catastrophe qui allait suivre me poursuit encore aujourd'hui. L'asticot derrière sa platine nous balança le lac du Connemara de Michel Sardou. C'était comme s'il nous avait mis les doigts dans la prise électrique jusqu'à nous amener un court circuit dans les neurones cassant net notre voyage. Le type du comptoir se redressa péniblement pour entonner le refrain bruyamment avant de quitter les lieux en titubant et le couple quitta discrètement la salle avec un petit geste de la main en guise de salut. Le patron remplissait trois petits verres, avala le sien cul sec et avec un sourire bienveillant nous disait -Allez messieurs...on ferme. Cette nuit-là nous sommes restés dans la voiture sur le parking à attendre que le néon s'éteigne pour s'endormir.
Chaque année à la fin de la saison estivale, quand les touristes sont repartis comme la chasse d'eau des toilettes, que la pluie soudaine résonne comme les cloches de l'église que le vent annonce l'automne en chassant la chaleur du sable de la plage, la chanson de Sardou s'installe dans ma tête et un énorme coup de blues m'accapare entièrement. Je hais profondément ce changement car je revois sans cesse le patron me dire -Allez messieurs...on ferme.
Gamin, chaque mois d'août j'attendais avec impatience l'arrivée du cirque Pinder. La ville était en ébullition avec l'arrivée d'imposants camions, le montage du chapiteau, l'installation du zoo, tout semblait être huilé pour satisfaire ma curiosité. Le soir dans les gratins j'étais absorbé par les facéties des clowns, le rugissement des lions, les pirouettes des gros éléphants, les voltiges des trapèzes volants et les tours de magie extraordinaires. À la fin du spectacle,des étoiles plein les yeux, je disais à mon père :
«-C'était chouette»
Je n'ai point de nostalgie de cette époque mais en ce début août 50 ans plus tard, je sais que les cirques ne viendront plus pour laisser la place à l'arrivée d'autres fauves indomptables qui l'espace de quelques jours de vacances se prendront pour les rois du monde. Les médias locaux font du papier collé avec les marronniers pour essayer de vendre aux touristes des moments inoubliables pour qu'ils puissent être aussitôt Instagrammer et tiktokker et faire tourner la machine à cash. La Factory du bassin d'Arcachon a réussi son pari de rendre «Hype» mais avec un train de retard et à un degré moindre, ce territoire dans la lignée de villes surtouristiques telles que Phuket , Kuta beach, Mykonos ou Ibiza . C'est un article récent dans Sud ouest qui m'a fait amèrement sourire et qui démontre l'idiotie et la ringardise des seigneurs locaux prêts à tout accepter pour qu'on les mette en lumière.
Nouvelle offre touristique, le boat party ou pour 85 balles des jeunes survitaminés vont aller se torcher la gueule avec des mojitos coupés à l'eau et danser sur de lourdes décibels sur un site exceptionnel. Un concept pas récent que j'ai vu naître à Bali vers les années 2000 ou les «Spring break» australien étaient plus exotiques pour des étudiants testotéronés à bloc avant d'investir les spots thaïlandais et autres endroits festifs partout dans le monde. Croyez-en mon expérience, c'est un concept qui ne met qu'une seule chose en valeur: la cupidité des organisateurs. Il ne manque plus que de construire un bassin à flot pour accueillir les bateaux de croisière ou donner l'autorisation d'ancrer entre la dune du Pilat et le vent d'Arguin en organisant un balai de navettes UBA qui auront emporté l'appel d'offre comme par hasard, pour aller chercher des joyeux croisiéristes qui iront remplir les caisses des commerçants. Ainsi la boucle sera bouclée. Dans la vidéo promotionnelle un jeune au look branché bohème-chic disait :
«- Venez vivre et partager une expérience sensorielle exceptionnelle dans un décor magique et de vous détendre, de vibrer au son les meilleurs DJ du moment» Puis trois jeunes filles pimpantes aux ongles longs, verre à la main et l'iPhone dans l'autre souriaient béatement en répètant : «- c'est trop chill !!»
Honnêtement ce concept, je m'en fous royalement tout comme je me fous de ces dix braillards qui l'autre jour pleins comme des boudins sur une plate ostréicole ou l'un deux essayait d'uriner en titubant sur la proue pendant que les autres lui jetaient bulots et coquilles d'huîtres vides au son de «High way to hell» d'ACDC que crachait une enceinte portative surpuissante sous le regard hilare de l'ostréiculteur qui recomptait méticuleusement les billets de son paiement cash.
Finalement le cirque n'est pas mort en ce mois d'août, il tourne même à plein régime et en service continu sur le plan d'eau car finalement c'est nous tous qui sommes au centre de la de la piste et dans les gradins, la faune, la nature et la biodiversité incrédules regardent notre spectacle sans grand enthousiasme en se disant
«-C'est vraiment pas très chouette.»
Bon je crois que je vais aller me vautrer dans mon hamac pour ne plus penser à rien. Si si, j'y arrive très bien... C'est trop chill...C'est trop chill.