UNE BOUEE A LA MER
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C'est la période de l'année que je déteste le plus. Les jours qui raccourcissent, les premiers prémices de l'hiver et les fêtes de fin d'année font hiberner mon cerveau ou du moins le mettent en stand-by.
L'autre soir, après le match de rugby à la télévision, avec trois copains autochtones nous refaisions le monde pendant que nos femmes épongeaient leur blues hivernal à coup de mojito. Quelques petites divergences ci et là, quelques coups de gueule entre nous, mais rien de grave. Puis le sujet des municipales de 2026 est arrivé dans la conversation. Curieusement, nous sommes tombés unanimement d'accord sur un point. Si les loups commencent à sortir du bois en affûtant leurs griffes, quelle que soit le résultat de ces futures élections, le territoire du bassin d'Arcachon sombrera corps et âme si le système de gouvernance reste le même.
Nous en avons conclu que pour changer les choses, il fallait trouver une réforme capable de sauver l'essentiel et de le pérenniser sur le long terme. Pendant deux semaines, chacun de son côté, nous avons couché nos idées pour les faire passer à la moulinette de l'IA. Puis nous avons affiné les réponses pour arriver à un résultat stupéfiant.
Ne nous leurrons pas, cette réforme nécessaire peut paraître utopique au premier abord, même explosive vu la main mise sur ce territoire par la Factory du bassin d'Arcachon et de ses réseaux mais elle est réaliste et légalement possible à se mettre en place.
La seule difficulté et elle est énorme, c'est de trouver le consensus qui fera adhérer tous les élus et les gouvernants à cette nouvelle politique.
Et malheureusement je ne crois plus au père Noël.
Cette réforme n'est pas pour enlever le pouvoir à certains, mais redonner du pouvoir à ce territoire.
Je vous invite à jeter un coup d'œil à cette ébauche de réforme, pour peut-être vous inviter à une prise de conscience.
Dossier à télécharger en bas du titre
Alors jetons une bouée à la mer! Voici un appel que je vous encourage à diffuser. Nous avons besoin de signataires pour être plus efficaces et plus crédibles pour pouvoir passer à l'action. N'hésitez pas à me contacter.
L’APPEL DU BASSIN
Pour une gouvernance unique, transparente et solidaire Nous, habitants, entrepreneurs, associatifs et amoureux du Bassin d’Arcachon et du Val de l’Eyre,
De la pointe du Cap Ferret aux forêts de Belin-Béliet, de la Dune du Pilat au Delta de la Leyre, nous partageons plus qu’une géographie. Nous partageons un destin commun.
Nous vivons, travaillons et circulons sur un territoire unique, où l’eau, la terre et la forêt sont intimement liées. Pourtant, notre gouvernance est restée figée dans le passé. Alors que les défis s’accélèrent — montée des eaux, saturation des transports, crise du logement, pression touristique.
Notre territoire reste fragmenté. Divisé en trois intercommunalités, morcelé en multiples syndicats, le Bassin d’Arcachon s’épuise dans des frontières administratives qui ne correspondent plus à la réalité de nos vies, ni à l’urgence écologique.
Ce millefeuille administratif a un coût. Un coût financier, par la multiplication des structures. Un coût démocratique, par l’opacité des décisions. Un coût environnemental, par l’absence d’une stratégie globale et cohérente. Le statu quo n’est plus une option. Nous refusons de voir ce territoire exceptionnel devenir ingérable. Nous refusons que l’avenir de nos enfants soit décidé par des logiques de clocher ou des rivalités dépassées. C’est pourquoi nous appelons aujourd’hui à l’audace.
Nous demandons aux élus locaux et aux représentants de l’État d’ouvrir sans délai le chantier de la refonte territoriale. Nous réclamons la création d’une Communauté Territoriale unique, réunissant le Bassin d’Arcachon et le Val de l’Eyre, fondée sur trois piliers inaltérables :
L’Unité : Une seule stratégie pour l’urbanisme, la mobilité et l’environnement.
L’Équité : Une solidarité réelle entre le littoral et l’arrière-pays.
La Démocratie : Une transparence totale, des contre-pouvoirs citoyens et la fin de l’entre-soi.
Il ne s’agit pas d’effacer nos communes, qui sont le cœur de notre identité, mais de leur donner la force du collectif. Le temps est venu de passer du "chacun chez soi" au "tous ensemble".
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