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LE CRI DE LA BERNACHE
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LE CRI DE LA BERNACHE
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2 mars 2026

C'EST POUR BIENTÔT

 

Allez!! Dernière ligne droite avant le premier tour des élections municipales. J'ai lu ou survolé pratiquement tous les programmes des candidats et j'ai même assisté à quelques réunions publiques. Je peux d'ores et déjà vous annoncer que sur le sujet de la sauvegarde environnementale du bassin d'Arcachon, ils s'en foutent royalement. Mise à part la promesse de plantation de millier d'arbres en guise de greenwashing qui pourront servir de déversoir aux eaux usées en cas de forte pluie, je n'ai vu ni entendu aucune remise en question des instances intercommunales.

 

Des programmes sur papier glacé, constitués d'une communication bien huilée faisant nager entre les lignes, les contre vérités et les illusions utopiques d'un bien être social pour tous où le mot sécurité est plus important que le mot débordement.

 

Le clientélisme des barons et seigneurs de ce territoire vont sûrement s'efforcer de façonner les résultats afin de pouvoir sauvegarder leurs privilèges en bouchant le nid de poule devant la maison de la vieille gueularde.

 

Les coups bas pleuvent entre les candidats et des surprises pourraient potentiellement changer la donne. Des triangulaires peuvent voir le jour dans certains fiefs et semer la pagaille pour le deuxième tour.

 

Je n'oublie pas «Pimpin» alias Cédric Pain le maire de Mios, président du parc naturel marin qui vit au milieu des bois connaissant mieux la vie d'un écureuil roux que celle d'une huître portugaise et «Double M le chef de gare» alias Manuel Martinez le maire de Marcheprime qui dilapide l'argent public de sa ville comme le plus grand flambeur de Las Vegas devraient logiquement garder leur siège face à une très faible opposition.

Cependant, je suis un très mauvais pronostiqueur.

 

Si la Factory du bassin d'Arcachon a de plus en plus de mal à nier ou cacher la vérité des faits qui entraîne une mise en lumière de leur incompétence, elle reste toujours le maître du jeu pour les décisions à venir. Comme disait l'écrivaine indienne Arundhati Roy:

 

«On ne fera pas un monde différent avec des gens indifférents.»

 

Le vote du premier tour est le 15 mars

 

Quand un abruti chef de la première puissance mondiale et un idéologue sanguinaire condamné par la cour internationale de justice s'associent pour défourailler un infâme dictateur, tortionnaire avec son peuple, sans demander le consentement aux autres nations?!  Y a de quoi vraiment s'interroger.

 

Si je ne suis pas choqué par la mort du guide suprême Ali khamenei, je m'inquiète pour l'avenir d'un peuple qui va devoir vivre dans une incertitude entre le fracas des bombes qui feront perdre la vie à des innocents. Ben Laden a été tué, l'état islamique s'est formé. Saddam hussein mort, l'Irak a sombré dans le chaos, comme la libye avec Kadhafi. Et après, on fait quoi, on s'en va en les laissant dans leur merde?! On les laisse seuls comme les femmes en Afghanistan, on tourne la tête comme en Somalie... Cette époque me rend profondément triste alors je vais aller m'asseoir sur le banc de la plage pour attendre que les couleurs du soleil couchant enchante mon âme grise et à la dernière lueur du jour, je chercherais les étoiles dans le ciel.

 

 

Dans le cours d'une vie, beaucoup de choses vont façonner notre inconscient pour devenir ce que nous sommes. Une rencontre, un livre, un film... La première fois que j'ai vu cette dame j'étais un jeune adolescent et le conflit israélo Palestinien m'était une énigme. Dans la télévision familiale en noir et blanc, cette femme utilisait des mots qui me percutèrent de plein fouet. Une fluidité de vérité sortait de son langage allumant une lumière dans mon cerveau. Au fur et à mesure de ses apparitions dans l'écran, ses convictions dans son discours devenaient une évidence à mon esprit. Toute sa vie elle aura défendu la cause palestinienne sans jamais émettre une once d'antisémitisme. Prônant sans cesse pour un territoire à deux états, elle disait:

 

«-Il ne peut y avoir de sécurité pour Israël sans justice pour les Palestiniens.»

 

Si en chutant de son balcon, cette mort tragique résonne comme un signe de désespoir, je lui dis quand même Merci.

 

Bon vent Madame Leila Shahid

 

 

 

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