Suite à mon dernier billet, il semblerait que certains aficionados de la « queen gujanaise » alias Marie Hélène des Esgaulx maire de Gujan Mestras ne supportent plus le sobriquet « La Baleine » que je lui ai attribué et beaucoup ne se sont pas gênés pour me le signaler en remplissant ma boite mail de flots de merde, anonymement la plus part des cas pour me dire qu'il était inadmissible de se moquer physiquement d'une personne publique et bla bla bla. Alors je vais encore une nouvelle fois redire ce que j'ai déjà écrit antérieurement et cela restera mon ultime explication. Pratiquer la satire oblige à utiliser la caricature pour pouvoir identifier les personnes concernées afin d'imager les propos qui feront la teneur du billet et si certains voient une ressemblance physique avec MHDE, sachez qu'ils se trompent complètement. Quand j'ai débuté ce blog presque tous les surnoms des barons de l'Arcachonie me sont venus instantanément sauf celui de cette dame. A l'époque sa réputation était de cumuler les mandats électoraux en se nourrissant d'argent publique afin de mettre en œuvre sa vision politique sur son territoire. Par une chaude journée d'été je m'étais réfugié dans la fraîcheur du salon dans l'optique de piquer un petit roupillon sur le canapé en mettant un documentaire animalier sur les baleines en fond sur la télévision pour mieux sombrer plus vite. Puis un commentaire a attiré mon attention:

«-La baleine se laissant guider par les courants, ouvre sa gueule pour fendre les abondants bancs de planctons qui constituent une riche alimentation à son métabolisme.»

Voilà c'est uniquement après ce commentaire que Marie Hélène des Esgaulx est devenue «La Baleine». On est en droit de ne pas aimer ce sobriquet, de rire ou de ne pas rire et si l'offense ou la confusion arrive à vos pensées, elle n'est pas dans les miennes. J'ai quand même répondu à ceux qui avaient une adresse mail valide et parfois j'ai eu des échanges succulents. A une personne qui transpirait la bonne vieille droite républicaine, je lui ai demandé ce qu'il pensait quand Nicolas Sarkozy surnommait Rachida Dati «La Zoubida». Sa réponse rapide s'empressa de mettre mon manque de culture en lumière pour son argumentaire en me signifiant que l'étymologie du mot veut dire fleur en arabe. Sauf que la zoubida de Nicolas Sarkozy est celle d'une chanson de Vincent Lagaff qui a cartonné dans les années 90 et qui ne pourrait sûrement plus passer de nos jours. C'est l'histoire d'une beurette de Barbès qui voulait aller danser au bal mais que sa mère ne voulait pas, alors Moktar est venu la chercher avec son scooter volé etc etc.. Et que dire de «Flamby» ou «fraise des bois» ou «le pingouin» pour François Hollande, Bécassine pour Ségolène Royal, «Naboléon» «Iznogoud» pour Nicolas Sarkozy, «Babar» pour Raymond Barre, «la grande asperge» pour le général de Gaulle et «Tante Yvonne» pour sa femme, «le chihuahua» pour Gérald Darmanin, «Le déménageur» pour Marine le Pen, etc etc..... L'important dans une satire c'est de comprendre ce qu'elle veut vouloir dire puis... être d'accord ou pas. C'est tout.

Dont acte.